Vrac

Il est des lundis matin ou rien, pas même le sourire de la réceptionniste ne peut me faire montrer ma jolie dentition. Ou tout ou presque me rend désespéremment mélancolique, où le moindre “ça va ?” a un arrière goût de crise de larmes.

Et puis il y a aussi ses sourires narquois à la tendance abjecte. Ces êtres pour qui le mot fat semble avoir été créé et dont le visage semble être un réceptacle parfait pour les crachas d’un mépris depuis longtemps refoulé. L’avantage de cotoyer ce type d’individus est le fait que leur simple présence remplace le spleen baudelairien par une colère homérique.

Parfois je me dis que mon cycle émotionnel aime juste les montagnes russes.