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C’est pas tout le temps, mais souvent des fois.

J’aimerais bien pouvoir rentrer sous terre.

Ramper entre les jambes de passants au-dessus des bouches de métro de Times Square. Regarder ce qui se passe sous les jupes des Marilyns en gabardine de soie et dont les chevelures décolorés ont quelque chose de délicieux dans leur désuetude mal assumée.

Aujourd’hui sans doute plus que les autres jours - alors que de l’eau a roulé sur mon bureau autant que sur les carreaux d’en face. A croire que le ciel voulait me répondre et partageait mon désarroi devant ces mots si vides, si absconds.

Les égoûts sont certainement plus agréables à vivre si on peut y nager à sa guise.